Le voyage rêvé devient cauchemardesque !

Monsieur C. a acheté un camping-car neuf bénéficiant de la garantie constructeur et d’une assurance “assistance”. Il décide de participer à un circuit touristique partant de France pour aller jusqu’en Ouzbékistan. Mais c'était sans compter sur les pannes...

Article publié le 15 Juillet 2016

Lors de ce périple, notre adhérent a constaté, en Russie, que le moteur manquait de puissance. Sur conseils du constructeur, il s’est rendu auprès d’un garagiste spécialisé qui n’a rien relevé d’anormal. Quelques jours plus tard, et alors que le véhicule présentait une nouvelle panne impliquant la boîte de vitesses, Monsieur C. a dû se rendre auprès d’un professionnel à Donetsk en Ukraine. Ce dernier étant incompétent, il est envoyé à Kiev pour procéder à une telle réparation. Le véhicule a été laissé sur place le temps des réparations et notre adhérent et son épouse furent rapatriés en France. Ce dernier a par la suite dû retourner en avion jusqu’à Kiev pour récupérer son véhicule, enfin réparé. 

Ayant dû engager des sommes considérables pour le remorquage et la réparation de son véhicule, il a demandé au service assistance de lui rembourser les frais avancés. La panne étant survenue au-delà des monts Oural en Russie (zone non-couverte par l’Assistance), aucune prise en charge n’était assurée. Il avait pourtant signalé la présence d’une avarie sur son véhicule bien avant d’avoir passé l’Oural.

Il a alors saisi le service juridique de l’Automobile Club pour intervenir auprès du constructeur. La démarche amiable n’ayant pas abouti, l’ACA a accompagné notre adhérent en engageant une procédure judiciaire. Finalement, après de nombreuses années de bataille acharnée, Monsieur C. a obtenu gain de cause et perçu des dommages et intérêts conséquents.

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